La confiance ne se décrète pas. Elle se prouve.
Vos dossiers patients sont ce que vous avez de plus sensible. Voici, sans jargon, pourquoi vous pouvez les confier à Carnet — et comment le vérifier vous-même.
Chez Carnet, la réponse est non. Techniquement non — pas juste « promis, on ne regarde pas ».
Vous seule avez la clé
Vos dossiers sont dans un coffre dont la clé est fabriquée sur votre appareil et n'en sort jamais. Personne chez Carnet ne peut lire le nom d'un seul de vos patients — même si on nous le demandait, même si notre serveur était piraté demain. Les voleurs repartiraient avec des coffres fermés.
C'est le secret professionnel (art. 321 CP), et il reste le vôtre : nous avons construit le logiciel pour être incapables de le partager.
Une exception, et elle vient de la loi, pas de nous : la facture à l'assureur est nominative (art. 42 LAMal). Elle contient l'identité du·de la patient·e et le motif des soins, et vous la transmettez à l'assureur — pas à l'éditeur. Le détail est dans la politique de confidentialité.
La recette est publiée
Le code de Carnet est ouvert et vérifiable. N'importe quel informaticien peut confirmer nos promesses de sécurité — nous ne pouvons pas mentir sur ce que le logiciel fait. Un logiciel fermé qui affirme « nous non plus on ne peut pas lire » ne peut pas le prouver. Nous, si.
Hébergées en Suisse, illisibles même ici
Vos données sont hébergées en Suisse — et même ici, personne d'autre que vous ne peut les lire. La loi sur la protection des données (LPD) fait de vous la responsable de vos dossiers patients : Carnet vous aide à remplir cette obligation, en chiffrant tout et en gardant vos données chez vous.
Une intrusion sur notre serveur n'exposerait rien de lisible : c'est ce que la loi appelle réduire le risque à la source.
Vous n'êtes jamais prisonnière
Vos dossiers sont exportables en un clic, à tout moment : une sauvegarde chiffrée complète que vous seule pouvez rouvrir, et, patient par patient, un dossier lisible en PDF, ODT ou DOCX. Si vous partez, vous emportez tout. La redevance paie le service (synchronisation, support, envoi électronique des factures), jamais le droit d'accéder à vos propres données.
L'application fonctionne aussi entièrement hors-ligne : en cave, en EMS, au fond d'une vallée. Le serveur n'est qu'un relais entre vos appareils.
Même si Carnet s'arrêtait demain
La vraie question face à un outil fait par une seule personne : « et s'il disparaît ? ». Réponse : ① vos données sont chez vous (l'app marche sans notre serveur) ; ② vous exportez à tout moment votre sauvegarde complète et le dossier lisible de chaque patient·e ; ③ le contrat prévoit un mandataire technique de continuité, chargé de vous prévenir puis de maintenir le service en lecture et l'export pendant le préavis — la clause est écrite, sa désignation reste à formaliser.
Vous ne perdriez ni vos dossiers, ni votre facturation.
Fait par un pair, utilisé en vrai
Carnet est développé et utilisé chaque jour en tournée par un infirmier indépendant en Valais. Ce n'est pas un logiciel pensé par des ingénieurs pour des soignants : c'est un outil de terrain, corrigé au fil des vraies journées.
« Je ne voulais pas qu'un informaticien puisse lire mes dossiers de soins. Alors j'ai fait un logiciel où même moi, l'éditeur, je ne peux pas lire les vôtres. »
Essayez, sans compte ni carte
La meilleure preuve, c'est de voir par vous-même. La démo est complète, ne demande aucune carte bancaire, et vos essais restent sur votre appareil.